Internet peut sauver l'allaitement!
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La SMAM 2003 est consacrée au thème: l'allaitement c'est l'affaire de tous. Une campagne qui insiste sur l'importance du soutien de l'entourage pour la réussite de l'allaitement. L'allaitement fait partie du maternage et tous les gestes de maternage doivent être appris. Bien sûr, nous pouvons faire confiance à notre instinct, mais la part de la culture et de l'éducation interfère tellement avec cet instinct que l'on peut se demander s'il existe encore de manière assez puissante chez les êtres humains. En tout cas notre espèce a développé le réflexe de faire appel à sa raison plus qu'à son instinct dès qu'un problème se pose. C'est pour cela qu'une jeune maman allaitante est particulièrement vulnérable au doute. Mettre un enfant au sein DEVRAIT être naturel, comme le mettre au monde et pourtant nous accouchons avec l'aide d'une équipe médicale et nous demandons conseil aux infirmières pour la première tétée,ensuite au pédiatre dès les premières difficultés de prise de poids ou de crevasses et nous avons tendance à écouter leurs arguments scientifiques, quitte à faire taire notre "instinct maternel" s'il contredit leur jugement avisé. Cela ne serait pas un problème si ce personnel était bien informé sur l'allaitement, or il ne l'est pas assez. Les médecins, par exemple, étudient peu l'allaitement durant leur formation pour la bonne raison que ce n'est pas une maladie. La grossesse non plus n'est pas une maladie, me ferez-vous remarquer. Bien sûr, mais si la grossesse se passe mal, une vie est en danger,tandis que si l'allaitement échoue, le recours au biberon est si facile. Donc l'allaitement n'est pas une priorité. Imaginons combien l'allaitement deviendrait un sujet d'étude si l'alternative du biberon n'existait pas! La mère qui allaite doit donc commencer par se méfier des messages négatifs et des erreurs véhiculées par le personnel médical pour qui la solution à tous les problèmes est le SEVRAGE. Elle est donc incitée à renoncer à l'allaitement à la moindre difficulté: engorgement, pleurs du bébé, nuits difficiles, infection ou fièvre de la maman, fatigue de la maman, crevasses, lymphangite ou abcès, muguet, eczéma ou acné du nourrisson etc... Le jeune maman qui ne trouve pas conseil auprès des professionnels pourrait se tourner vers son entourage familial, sa mère, ses soeurs ou même des amies. Mais la société industrielle a opéré une rupture radicale dans la tradition de l'allaitement avec l'invention du biberon et du lait "maternisé". Si l'allaitement est un "art d'imitation", qui va-t-elle imiter? Celles qui ont allaité 15 jours, deux mois? Celles qui ont choisi l'allaitement mixte? Celles qui ont sevré à la reprise du travail? Celles qui n'ont pas allaité du tout? Admettons que le démarrage de l'allaitement ne pose aucun problème (quelle chance!), une pression se manifeste bientôt pour décourager sa prolongation (tu vas l'allaiter encore longtemps?), du côté des psychologues(il faut couper le cordon, voyons! heu...ça a été fait le jour de sa naissance, non?), du père (quand notre vie de couple va-t-elle reprendre comme avant?) des patrons (c'est incompatible avec le travail!), enfin du côté de "certaines" féministes (c'est un esclavage). Pourquoi l'entourage réagit-il avec tant d'inquiétude? Parce que l'allaitement prolongé n'est plus dans la norme et que l'on s'inquiète légitimement de l'avenir d'un enfant élevé hors norme. Comment sera-t-il à l'âge adulte? La maman commence à douter, et finit par allaiter non pas "à contre coeur" (elle en a envie) mais à contre raison (je ne devrais pas) car personne ne peut la rassurer. Le pire ennemi de l'allaitement, c'est l'isolement! Pour retrouver confiance dans son choix, il suffirait que la jeune maman se paye un petit voyage du côté des pays scandinaves ou en Europe de l'Est, ou en Afrique, ou en Asie, ou dans le monde arabe...elle lirait dans les yeux de ses hôtes admiration et encouragement: vous l'allaitez depuis 18 mois? formidable! moi j'ai été allaité trois ans, témoigneraient des personnes d'apparence très intégrée et très équilibrée. Et la maman de rentrer chez elle, gonflée à bloc! Mais comme tout le monde ne peut pas s'offrir le luxe d'un petit voyage au paradis de l'allaitement, il y a d'autres solutions pour rompre cet isolement: Internet et ses forums! Qu'est-ce qui manque le plus à une jeune maman? Le temps et la mobilité. Internet épargne les deux. Vous vous posez une question technique? Vous vous demandez si bébé tète correctement? Vous rentrez découragée de chez le pédiatre parce que bébé n'a pas pris de poids? votre mari vous dit de sevrer? A une heure du matin, bébé vous en fait voir de toutes les couleurs? (et pas question d'appeler votre belle-mère) Les forums d'allaitement peuvent remplacer cet entourage défaillant. A toute heure du jour et de la nuit, vous posez vos questions, vous videz votre sac et ... une maman répond quelque part dans l'aire de la francophonie. Certaines de ces mamans ont reçu une formation spécialisée., d'autres vous font profiter de leur expérience parfois longue. Vous rejoignez alors une nouvelle famille, celle des mamans allaitantes, parmi lesquelles la réussite d'une année d'allaitement n'est pas rare et vous vous sentez beaucoup moins bizarre tout d'un coup. Vous vous prenez à rêver: je voulais allaiter 6 mois mais pourquoi pas 12 mois finalement puisque d'autres mères y arrivent? Oui l'allaitement est un art d'imitation! Et les "modèles" à imiter ne manquent pas, ils sont seulement isolés, Internet permet de les réunir. Une amie polonaise (qui allaité tous ses enfants trois ans en moyenne) me disait: Je crois que vous êtes la seule Belge qui allaite plus de deux ans! J'ai répondu: il y en a d'autres, certaines habitent même tout près de chez moi, mais sans Internet je ne l'aurais pas su et je ne les aurais pas connues. De nombreuses mamans remercient les forums et les listes de discussion d'avoir sauvé leur allaitement. Certaines ont affronté des difficultés apparemment insurmontables: abcès, douleurs insupportables, eczéma du nourrisson. La plupart ont été poussées à sevrer et le forum les a aidées à résister à cette pression, à tenir le coup pour passer le cap. Certaines qui étaient prêtes à abandonner à 15 jours, fêtent leur premier anniversaire d'allaitement et interviennent réguièrement pour aider les "débutantes", formant ainsi un vrai réseau de solidarité qui ne connaît pas de frontière, sinon celle de la langue. Attention, ces forums ne sont pas de lieux de discussion et de débat où viendraient s'égratigner celles qui sont pour et contre le biberon! On propose des conseils à des mamans qui choisissent l'allaitement sur base d'une meilleure information. Il existe d'ailleurs des forums "biberon" équivalents. Et en matière de conseils, il faut rester humble car un enfant ne ressemble pas à un autre, le truc qui va marcher avec mon fils ne donnera rien avec celui de la voisine. Mais la voisine peut être réconfortée d'entendre mon témoignage, de savoir qu'elle n'est pas la seule à passer par un cap difficile. Internet se révèle dans ce cas une invention technique qui peut être à l'origine d'une nouvelle forme de socialisation et corriger les dérives d'autres inventions techniques (par ex le biberon moderne). Il faut s'en réjouir. Parmi les listes de discussion, la lactaliste (de la Leche League) est la plus connue, on y reçoit des informations extrêmement pointues. Celle du site de l'allaitement des jumeaux est également très sérieuse. Il y a aussi de nombreux forums d'allaitement mais celui qui a ma préférence reste celui du site monallaitement.com pour l'esprit qui y règne (pas de jugement), parce qu'il est très fréquenté (on reçoit très vite une réponse) par des mamans qui y viennent très souvent et très longtemps (parfois plusieurs années) et qui finissent par devenir des amies (des rencontres sont organisées). Bien sûr, il y a des cas où les réponses du forum ne suffiront pas à résoudre le problème, il sera toujours nécessaire qu'une conseillère en allaitement viennent sur place vérifier la succion du bébé par ex. mais le forum permet de surmonter des difficultés simples (j'ai un rhume, puis-je allaiter, puis-je prendre de l'aspirine?) ou de gérer son angoisse jusqu'à l'arrivée de la spécialiste!
Xavière Remacle Octobre 2003
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Chère
Xavière,c'est tout-à-fait ça, ton article résume bien ce que nous, mamans
allaitantes, allons chercher sur Internet : un petit coin de paradis
où enfin, on est comprises (en France aussi, on se demande parfois s'il
faut se cacher pour allaiter, une fois passés les 4 premiers mois de
son bébé) et où l'on sait trouver rapidement des informations pertinentes
grâce au réseau de solidarité qui s'est tissé. Mon troisième enfant
va avoir 9 mois, 9 mois d'allaitement pendant lesquels le forum "monallaitement.com"
m'a permis de dépasser quelques ennuis et d'éviter des erreurs qui sans
doute m'auraient menée au sevrage. Nous en sommes loin aujourd'hui.
Je regrette seulement de ne pas avoir connu ce soutien lors de mes deux
premiers allaitements. Mais à l'époque, il y a neuf ans, je n'étais
pas encore à l'ère d'Internet... Il
est certain que discuter avec des mamans "allaitantes" est une opportunité
merveilleuse ! Moi non plus je n'ai pas dans mon entourage rencontré
de mamans qui ont allaité plus de 2 mois et encore moins des mamans
ayant allaité des jumeaux... ce forum de discussion, c'est ma petite
bulle de bien être, une petite famille virtuelle qui me permet d'avoir
confiance en mes convictions sur l'allaitement... J'ai toujours été
rêveuse et du coup un peu "hors norme"... et de parler de l'association
et de mes visites tous les jours sur le site me font appaître encore
plus "en décalage".. les gens ne comprennent pas facilement que même
si les contacts par internet restent virtuels, ce qui y est dit et échangé
en reste tout autant vrai, sincère, utile, encourageant... Et que tous
ces mots sont très souvent plus pertinents que les remarques de notre
entourage ! Il
est clair que si je n'avais pas découvert ce système d'e-mails (liste
de discussion), je n'aurais sans doute pas pu continuer beaucoup plus
longtemps mon allaitement car je me sentais comme "seule au monde" dans
cette aventure. Les gens ont pensé que j'étais complètement folle de
vouloir allaiter des jumeaux et je pense que le fait de pouvoir partager
mes questions et de savoir que d'autres mamans s'en posent aussi et
souvent les mêmes que moi a renforcé ma décision et mon envie, je ne
connais pas les mamans, mais j'adore lire leur mail et si jamais je
peux les aider, c'est génial, et mes questions ont reçu des réponses
qui m'ont beaucoup servi. Je me sens comme entourée et ça fait du bien
de savoir ça. Merci infiniment à toutes d'être là. Quel
article superbe, Xavière, une fois de plus! Et tellement vrai!!! Avant
même d'être enceinte, je savais que j'allaiterais, je ne m'étais jamais
posée la question, pour moi, ça tombait sous le sens. Durant ma grossesse,
je me disais que j'allaiterais jusqu'à ma reprise du travail, comme
beaucoup de mamans... Lorsque Leia est née, les débuts n'ont pas été
tout roses vu que la première mise au sein a été très tardive (6h45
après la naissance), car Leia était en néo-nat à cause d'un accouchement
très très difficile. De plus, ayant fait l'ictère du nouveau-né et ayant
passé beaucoup de temps sous les lampes, elle était affaiblie, dormait
énormément et ne tétait pas beaucoup. Elle était un peu déshydratée
et je me suis disputée avec la pédiatre qui voulait à tout prix lui
donner des compléments. Heureusement que je m'étais documentée avant
et que je savais que c'était la dernière chose à faire! Une infirmière
m'a tellement forcé la main (pour éviter les compléments) que j'ai finalement
accepté à contre-coeur d'utiliser des téterelles, mais je pleurais à
chaque tétée car ça signifiait pour moi un échec au niveau de l'allaitement.
J'estimais avoir "raté" mon accouchement, alors, mon allaitement, j'y
tenais plus que tout!!! Je n'avais rien lu sur les téterelles mais mon
instinct me disait que ce n'était pas une bonne chose. Il m'a fallu
plus de 2 semaines pour m'en débarrasser, avec beaucoup de difficultés,
mais j'y suis arrivée. J'ai appris par la suite que mon instinct était
le bon vu que les téterelles conduisent à une diminution de la lactation.
Et puis, j'ai découvert le forum de monallaitement.com.... L'allaitement
se passait bien, j'avais donc dorénavant l'intention de poursuivre l'allaitement
matin et soir lors de ma reprise. Je n'avais pas l'intention de tirer
mon lait sur mon lieu de travail et pour cette raison, j'ai commencé
à faire des réserves deux mois et demi avant ma reprise, en me disant
que lorsque celles-ci seraient épuisées, Leia aurait du lait en poudre
en mon absence. L'idée ne me plaisant qu'à moitié, j'ai donc fait le
plus de réserves possibles, ce qui a représenté 13 litres!!! Plus je
fréquentais le forum, et plus j'étais motivée.... J'ai donc changé d'avis
et ai décidé de tirer mon lait sur mon temps de midi (moi qui avais
dit que je ne sacrifierais jamais mon temps de midi pour ça, hi hi hi).
Je ne voulais pas demander la pause allaitement étant donné que je reprenais
déjà à 80%. J'ai repris le boulot il y a 1 mois, alors que Leia avait
tout juste 4 mois. Elle boit à la tasse à bec souple Avent et non pas
au biberon, j'avais bien trop peur d'une confusion sein/tétine. Une
chose de plus que le forum m'a apprise! Elle ne boit pas beaucoup en
journée, préfère attendre mon retour pour faire le plein de bon lait,
j'ai donc décidé après 2 semaines de demander la pause allaitement.
De plus, j'ai obtenu l'autorisation de mon employeur de prendre 30 minutes
de congés payés par jour, ce qui fait qu'au total, je termine chaque
jour une heure plus tôt, ce qui représente une tétée supplémentaire.
J'ai réduit les quantités que je tire vu que Leia ne les boit pas entièrement
et que je continuais à accumuler les réserves. J'ai arrêté de tirer
le matin et le week-end et ne tire plus mon lait que 4 fois par semaine,
le midi (je suis en congé le mercredi après-midi). Leia a 5 mois aujourd'hui,
est toujours allaitée à 100%, j'attends qu'elle ait 6 mois pour diversifier
son alimentation. Tout ça pour dire que sans le forum, Leia aurait déjà
été sevrée totalement depuis 2 mois mais grâce au soutien et aux précieux
conseils des mamans du forum, l'allaitement continue à être un pur bonheur
et j'espère qu'il le restera encore longtemps. Merci à toi, Xavière,
qui fais partie de ces mamans du forum! Dès
que j'ai su que j'étais enceinte j'ai voulu allaiter, mais je n'avais
pas beaucoup d'exemples d'allaitement dans mon entourage. C'est alors
que j'ai trouvé par hasard le forum de monallaitement.com. Depuis j'en
suis bientôt à 9 mois d'allaitement! Mon bébé est en pleine forme,il
marche à 4 pattes, curieux il touche à tout et a déjà
8 dents! Le forum m'a beaucoup aidée surtout en ce qui concerne les
idées fausses qui véhiculent par rapport à l'allaitement.
Bien sur, le soutien de son papa est aussi important pour moi car il
m'a toujours soutenue dans ma volonté d'allaiter. Aujourd'hui je souhaite
de tout coeur que toutes les femmes du monde connaissent le bonheur
du lien lacté avec son enfant. Bon allaitement ;-)) Je
vais répéter ce qui a déjà été dit : ton article est G-E-N-I-A-L! Tu
as les mots justes pour exprimer ce que l'on ressent en tant que maman
allaitante. Ce forum me donne chaque jour de l'énergie pour vivre cette
merveilleuse expérience de l'allaitement. Je ne me sens pas seule car
ce n'est pas évident de partager ses émotions, de faire part de ses
interrogations , ses doutes, ses joies par rapport à l'allaitement à
un entourage pas toujours très ouvert ou souvent incompétent. C'est
pour cela que je dis auss:i vive ce forum et merci à toutes les mamans
qui y participent! Très
intéressant Xavière ton article... Je suis tout à fait d'accord avec
toi. Je te remercie d'avoir donné une explication logique au fait que
l'allaitement n'est pas étudié par les futurs médecins, je n'avais jamais
vu les choses sous cet angle. Et c'est vrai que c'est grâce à Internet,
et surtout au forum monallaitement.com que j'allaite depuis aussi "longtemps".
J e ne sais plus pourquoi j'ai voulu allaiter, au départ, je pense que
je trouvais cela beau, et sûrement aussi, je voulais faire le contraire
de ma mère, qui n'avait pas pu allaiter, soi-disant par "manque de lait".
J'y allais à tâtons, mais je n'avais pas de difficultés particulières,
sauf que Laïa ne grossissait pas beaucoup, mais je la voyais en bonne
forme. Je me souviens avoir émis mes doutes à la pédiatre, me demandant
pourquoi ma puce restait peu au sein, et tout de suite elle me prescrivit
des compléments. Alors que je voulais savoir si c'était normal qu'elle
buvait peu. J'ai donc essayé par moi-même quelques mois de tirer mon
lait et de lui donner le soir et le sein après, pour contrôler ce qu'elle
prenait...et c'était moins de quantité que les autres BB des forums
"nouveaux nés", mais elle allait bien. J'étais perplexe néanmoins. Vers
4 mois, je me demandais, faut-il lui donner des fruits...et je voyais
plein d'informations contradictoires...et c'est là que j'ai découvert
à la reprise du boulot ce fameux forum sur l'allaitement. J'ai tout
appris sur celui ci et compris ce que je faisais correctement ou mal.
Je retirais mon lait, c'était OK, j'avais fait des réserves avant la
reprise, Ok. Je donnais des bibs, il aurait mieux valu éviter. J'ai
donc arrêté le bib de mon lait le soir, et j'ai vu que rien ne changeait
! J'ai eu de la chance, Laïa n'a jamais fait de confusion sein-tétine,
ouf. Et j'ai quand même pris le risque de continuer à lui donner des
bib de mon lait pour la crêche, je ne voyais pas comment faire autrement.
Bref, j'ai vu sur ce site, que des mamans allaitaient des BB de plus
d'un an, cela m'avait très très surprise ! J'ai appris qu'il était bon
de faire un allaitement exclusif pendant 6 mois ou tant que l'enfant
le voulait... J'étais accro à ce forum, et j'ai découvert d'autres sites
du même type, qui me plaisaient moins cependant. Maintenant, j'en suis
à 16 mois d'allaitement, enceinte, et je viens moins, mais je continuerai
surtout pour apporter mon expérience aux autres, et essayer de les aider.
Effectivement, on imite au travers d'internet... |